Comment la société civile en Chine utilise-t-elle la restructuration de dettes pour gagner de l'argent ? En essence, il s'agit de personnes spécialisées dans le business de la « restructuration de créances douteuses ». Par exemple, Zhang San doit 1 million à Li Si, et bien que Li Si ait gagné le procès, Zhang San n'a ni liquidités ni biens saisissables, ce qui signifie que cette créance de 1 million a en réalité fortement diminué en valeur, et si l'on continue à traîner, il se peut qu'on ne récupère même pas un centime. À ce moment-là, les investisseurs entrent en scène, d'abord en discutant avec Li Si : « Je peux t'aider à gérer ces 1 million, mais tu ne récupéreras qu'environ 600 000. » Li Si pense alors, « C'est mieux que de tout perdre », et accepte. Ensuite, les investisseurs vont voir Zhang San, lui disant : « Si tu continues à traîner, tu risques d'être limité dans tes crédits, de perdre ta réputation, d'impacter ton business et ton financement. Mieux vaut faire une négociation d'exécution, je vais t'aider à restructurer ta dette. » Zhang San, pour préserver sa crédibilité et sa trésorerie, accepte aussi une solution intermédiaire.


Ensuite, les investisseurs vont mettre en place certains actifs à disposition, comme des stocks, des équipements, des boissons, du thé, des comptes clients, etc., en utilisant des méthodes légales de restructuration de dettes, de compensation par des biens, ou de compensation par un tiers, pour les intégrer dans la procédure d'exécution, puis procéder à la vente aux enchères, à la liquidation ou au règlement, validés par le tribunal, afin de récupérer des fonds. Enfin, Li Si récupère l'argent qu'il aurait probablement perdu, Zhang San bénéficie d'une marge de manœuvre à moindre coût pour sa dette et sa survie, le tribunal clôt l'affaire sans problème, et les investisseurs réalisent un profit intermédiaire grâce à la vente à prix réduit, à la liquidation d'actifs et à l'exploitation de l'information asymétrique.
Tout au long de ce processus, il ne s'agit pas de créer de la richesse ex nihilo, mais de diviser, évaluer et répartir à nouveau une dette qui était sur le point de devenir irrécupérable. La véritable finesse ne réside pas dans le « faire main basse sur le blanc » à zéro coût, mais dans l'utilisation du cadre juridique, de la circulation des actifs et de la restructuration de dettes pour transformer une créance morte, impossible à résoudre pour tous, en une véritable affaire.
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