L’échéance de la période de grâce de la MiCA de l’Union européenne arrive le 1er juillet, et environ 75 % des anciennes plateformes pourraient perdre leur capacité d’opérer.


Ce n’est pas seulement une question de conformité, mais aussi une réorganisation de la structure du marché.
En mai, seulement 194 entreprises ont obtenu une licence officielle, tandis que plus de 3000 entreprises se sont inscrites en 2024.
Les plateformes non agréées doivent fermer, transférer leurs utilisateurs ou quitter l’Europe de manière ordonnée avant la date limite.
L’AMF en France adopte la position la plus ferme, avec une peine maximale de 2 ans de prison et une amende de 30 000 euros pour une activité non autorisée.
Pour les utilisateurs, si la plateforme n’est pas agréée, ils risquent de ne pas pouvoir déposer ou de devoir retirer leurs fonds.
La liquidité du marché pourrait être sous pression à court terme, mais à long terme, la conformité devrait pousser l’industrie vers une voie plus durable.
Le risque réside dans le fait que : certaines plateformes pourraient fermer précipitamment, entraînant le gel des actifs des utilisateurs, ou qu’il pourrait y avoir des comportements d’arbitrage réglementaire.
Par ailleurs, l’augmentation des coûts de conformité pourrait réduire l’espace de survie des petites et moyennes plateformes, accélérant la concentration du secteur.
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