Une députée américaine et un avocat en cryptomonnaies ont dévoilé que la sénatrice Elizabeth Warren du Massachusetts était la raison pour laquelle l’interdiction de la Monnaie Numérique de la Banque Centrale (CBDC) dans la loi ROAD to Housing du 21e siècle a été limitée à la fin de 2030.
Selon la représentante Anna Paulina Luna, républicaine de Floride, Warren a refusé d’interdire définitivement la CBDC. La députée du 13e district du Congrès de Floride a averti qu’autoriser un dollar numérique émis par une banque centrale augmenterait le contrôle du gouvernement sur tous les aspects de la vie de chacun.
Luna considérait une CBDC comme une « menace terrifiante » de grande ampleur. La législatrice a alors promis de « l’éliminer » malgré tout, en raison de l’inaction du Sénat sur la loi SAVE America.
De nombreux internautes ont exprimé leur mécontentement face à la révélation de Luna. Ils ont convenu qu’une CBDC menace effectivement la liberté financière.
De plus, certains commentateurs ont souligné que le blocage par Warren de l’interdiction de la CBDC, tout en ignorant la loi SAVE America, montre qu’elle ne cherche pas à défendre les intérêts du pays. Pour eux, cela indique qu’elle soutient l’exercice du pouvoir par le gouvernement pour garantir la vie privée de chaque individu.
D’autres ont critiqué l’hypocrisie apparente de Luna. Ils lui ont rappelé qu’en faisant peur avec les CBDC, il ne faut pas oublier qu’elle a permis à l’ancien Département de l’Efficacité Gouvernementale (DOGE), autrefois dirigé par le milliardaire Elon Musk, d’accéder aux données privées de millions d’Américains, y compris leur sécurité sociale, leur santé et leurs revenus.
Enfin, plusieurs personnes pensent qu’une CBDC finira par voir le jour de toute façon, et que l’actuelle administration ne fait que retarder l’inévitable. Selon elles, le gouvernement est trop avide de pouvoir pour renoncer à son contrôle au profit du peuple.