Grayscale : la préparation aux cryptos post-quantique est urgente, avec le calcul quantique ou une percée anticipée à portée de main

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Grayscale, directeur de la recherche Zach Pandl, a publié une déclaration le 7 avril, indiquant que les progrès en informatique quantique pourraient se faire par des « sauts discrets » plutôt que par une progression linéaire, que la fenêtre de temps des percées technologiques comporte une incertitude fondamentale et que les blockchains publiques devraient accélérer dès maintenant le déploiement de la cryptographie post-quantique au lieu d’attendre l’apparition d’une menace claire avant d’agir. À l’heure actuelle, Solana et XRP Ledger ont déjà lancé les déploiements expérimentaux de technologies de cryptographie post-quantique.

Alerte centrale de la recherche quantique de Google : la ligne d’arrivée est tout près

比特幣供應 (Source : Grayscale)

Le livre blanc de Google Quantum AI met en évidence la sensibilité temporelle du sujet de la cryptographie post-quantique. Le document indique que la trajectoire des percées en informatique quantique n’est pas une évolution linéaire prédictible, mais pourrait plutôt se manifester par des « sauts discrets », ce qui signifie qu’il existe un risque systémique à attendre des signaux explicites avant d’agir.

Le document fournit également des repères de jalons concrets : si les ordinateurs quantiques atteignent 1,200 à 1,450 qubits logiques (Logical Qubits), ils peuvent constituer une menace réelle pour les systèmes de chiffrement existants — bien que cet objectif ne soit pas encore atteint à ce jour, la vitesse des progrès techniques dépasse déjà certaines attentes.

Parallèlement, le document de Google transmet un signal plus optimiste : la cryptographie post-quantique (Post-Quantum Cryptography) est une « discipline cryptographique arrivée à maturité », dont les outils ont été « proposés, examinés, mis en œuvre et déployés », et qui est déjà utilisée pour protéger le trafic réseau et certaines transactions de blockchains. Les orientations des solutions techniques sont relativement claires.

Risques différenciés selon les chaînes : Solana et XRP Ledger en tête pour l’expérimentation

La déclaration de Grayscale détaille les différences d’architecture entre différentes blockchains en matière de risque quantique et souligne que le niveau d’exposition aux menaces quantiques n’est pas uniforme. Solana et XRP Ledger ont été les premières à lancer des expériences de technologies de cryptographie post-quantique, devenant des explorateurs précoces de la manière dont les blockchains publiques peuvent se préparer à l’ère quantique.

Facteurs d’architecture clés qui influencent le niveau de risque quantique

Modèle de grand livre : le modèle UTXO (comme Bitcoin) présente une exposition au risque quantique relativement plus faible que le modèle de compte (comme Ethereum)

Mécanisme de consensus : la preuve de travail (PoW) présente une résistance quantique relativement plus élevée que la preuve d’enjeu (PoS)

Contrats intelligents : les chaînes prenant en charge des contrats intelligents natifs font face à une surface d’attaque plus large

Processus de configuration : certains outils de confidentialité présentent une exposition spécifique au risque quantique

Temps de production de blocs : plus l’intervalle entre les blocs est court, plus la fenêtre d’utilisation des attaques quantiques est relativement étroite

Situation particulière de Bitcoin : faible risque technique, défi élevé en consensus social

Grayscale indique que, du point de vue strictement de l’ingénierie, le risque quantique de Bitcoin est relativement faible parmi les principaux actifs cryptographiques : son modèle UTXO combiné au mécanisme de consensus PoW, l’absence de contrats intelligents natifs, et le fait que certains types d’adresses disposent, tant qu’elles ne sont pas réutilisées, d’une certaine résistance quantique en soi.

Cependant, le défi central auquel Bitcoin est confronté n’est pas un enjeu technique, mais un enjeu de gouvernance. La communauté doit parvenir à un consensus sur la manière de traiter des Bitcoins dont la clé privée est perdue ou qui ne peuvent pas être accessibles, avec des options possibles comprenant la destruction, l’inaction ou la limitation de la vitesse des transactions des adresses particulièrement susceptibles d’être attaquées. La communauté Bitcoin a historiquement connu de vives controverses concernant les changements de protocole, et la difficulté d’obtenir un large consensus dépasse de loin la complexité d’une simple mise en œuvre technique.

Grayscale souligne en outre que, contrairement aux institutions traditionnelles comme les banques, les entreprises technologiques et les gouvernements, les blockchains publiques ne disposent pas d’un directeur technique (CTO) capable de pousser une mise à niveau cryptographique du haut vers le bas ; les préparatifs post-quantique doivent donc s’appuyer sur la gouvernance par consensus de la communauté mondiale. C’est à la fois un défi unique auquel sont confrontés les systèmes décentralisés, et un terrain d’épreuve pour vérifier la résilience des technologies décentralisées.

Questions fréquentes

Pourquoi l’algorithme de Shor représente-t-il une menace pour les blockchains existantes ?

L’algorithme de Shor (Shor’s Algorithm) a été développé en 1994 par Peter Shor, mathématicien au Massachusetts Institute of Technology, et il peut décomposer rapidement de grands entiers sur des ordinateurs quantiques, brisant fondamentalement le système de chiffrement à clé publique sur lequel reposent les blockchains existantes et Internet. À ce jour, il n’existe pas d’ordinateur quantique capable d’exécuter l’algorithme de Shor à grande échelle, mais les recherches de Google montrent que la fenêtre de temps des percées demeure incertaine.

La position de Grayscale implique-t-elle que les investisseurs doivent agir immédiatement ?

Grayscale indique clairement que, pour le moment, les ordinateurs quantiques ne constituent pas une menace de sécurité réelle pour les blockchains publiques, et qu’il n’est pas nécessaire que les investisseurs paniquent immédiatement. La recommandation clé est que la communauté blockchain accélère les préparatifs de la cryptographie post-quantique, plutôt que d’attendre que la menace se réalise avant d’y répondre ; cette démarche aide également à démontrer la résilience à long terme de l’adaptation des technologies décentralisées.

Quels progrès concrets les expériences post-quantique de Solana et XRP Ledger ont-elles réalisés ?

D’après les informations citées par le livre blanc de Google, Solana et XRP Ledger ont déjà entrepris des déploiements expérimentaux de cryptographie post-quantique, mais les détails techniques précis et l’avancement complet n’ont pas encore été entièrement divulgués. Les outils de cryptographie post-quantique ont été utilisés pour protéger le trafic réseau existant et certaines transactions de blockchains ; les standards concernés continuent actuellement d’évoluer.

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