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Défi d'investissement sur 30 ans : pourquoi les actions ont largement surpassé l'immobilier
Au cours des trois dernières décennies, la réponse à la question de savoir s’il faut investir en actions ou en immobilier est devenue de plus en plus claire. Bien que ces deux classes d’actifs jouent un rôle important dans un portefeuille diversifié, les données sur les rendements historiques révèlent un écart frappant entre la performance des actions et celle de l’immobilier. Pour les investisseurs pesant ces deux grandes catégories d’actifs, comprendre les chiffres réels derrière 30 ans d’histoire du marché peut transformer leurs décisions d’investissement.
La position de Warren Buffett en faveur des actions plutôt que de l’immobilier
Lorsque Warren Buffett — l’un des investisseurs les plus prospères au monde — a été interrogé sur la raison pour laquelle il continue d’acheter des actions plutôt que d’accumuler davantage de biens immobiliers, sa réponse a été directe. Lors d’une récente assemblée générale des actionnaires de Berkshire Hathaway, Buffett a expliqué que le marché des valeurs mobilières offre tout simplement beaucoup plus d’opportunités que le secteur immobilier, du moins aux États-Unis.
Ce point de vue a du poids, surtout parce que le parcours de Buffett parle de lui-même. La réputation de l’oracle d’Omaha en tant qu’investisseur de renom souligne un principe fondamental : si les deux peuvent générer de la richesse, le potentiel de croissance en actions a historiquement dépassé celui de l’immobilier. Cette position remet en question l’idée courante chez les investisseurs immobiliers, qui ont vu la valeur des maisons doubler au cours de la dernière décennie.
Les chiffres ne mentent pas : comment les rendements des actions ont écrasé ceux de l’immobilier
L’écart entre actions et immobilier n’est pas marginal — il est stupéfiant. Sur 30 ans, les rendements du marché boursier ont laissé loin derrière ceux de l’immobilier résidentiel. Considérons cette comparaison spectaculaire :
Performance de l’immobilier résidentiel :
L’indice S&P CoreLogic Case-Shiller US National Home Price, qui suit la valeur des propriétés résidentielles à travers les États-Unis, montre une croissance régulière mais modérée sur la période de mars 1995 à mars 2025 :
Cela signifie que, si les prix des maisons ont plus que triplé, le rendement annuel composé est d’environ 4,5 % par an.
Les actions : une autre ligue :
Comparez cela à la performance des principaux indices boursiers durant la même période. Trente ans d’histoire boursière racontent une toute autre histoire sur la puissance de l’investissement en actions.
Comparaison de la performance du marché sur trois décennies
Le S&P 500 représente le marché boursier américain dans son ensemble et sert de principal indicateur de la santé économique :
Le Dow Jones Industrial Average, un autre indicateur clé, a enregistré des gains encore plus importants :
Le Nasdaq Composite, fortement orienté vers la technologie, a offert des rendements explosifs :
La performance exceptionnelle du Nasdaq reflète le boom technologique qui a débuté avec les ordinateurs personnels et Internet dans les années 1990, puis s’est accélérée avec des innovations récentes — commerce électronique, médias sociaux, intelligence artificielle, véhicules électriques.
Pourquoi l’immobilier commercial a du mal à suivre
Pour les investisseurs qui soutiennent que l’immobilier commercial — comme le retail, les bureaux, ou l’industriel — pourrait mieux performer que l’immobilier résidentiel, la comparaison reste défavorable. Selon les analyses du secteur, les rendements typiques de l’immobilier commercial oscillent entre 6 % et 12 % par an. Bien que la limite supérieure de cette fourchette approche parfois la performance de certains années du marché boursier, la moyenne reste bien en dessous des rendements à long terme des actions. De plus, l’immobilier commercial subit des cycles de baisse beaucoup plus longs et sévères que ceux des marchés boursiers, ce qui ajoute un risque supplémentaire à cette classe d’actifs.
En résumé : les actions sortent clairement vainqueurs
La comparaison des rendements sur 30 ans ne laisse guère de place au doute. Les actions ont généré des rendements 3 à 7 fois supérieurs à ceux de l’immobilier au cours des trois dernières décennies. Un investisseur ayant placé 100 000 $ dans le S&P 500 en mai 1995 aurait vu cet investissement atteindre environ 1,1 million de dollars en mai 2025. Le même montant investi dans l’appréciation de l’immobilier résidentiel aurait atteint environ 409 000 dollars.
Cela ne signifie pas que l’immobilier n’a pas sa place dans un portefeuille — la diversification entre plusieurs classes d’actifs reste une stratégie prudente. Cependant, lorsqu’il s’agit de choisir entre actions ou immobilier comme principal véhicule de constitution de patrimoine, les données historiques penchent fortement en faveur des actions. Pour les investisseurs ayant un horizon à long terme et la capacité de supporter la volatilité du marché, le bilan de trois décennies indique que les actions représentent la voie supérieure pour bâtir une richesse substantielle à long terme.