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Une crise boursière arrive-t-elle ? Le cadre de Warren Buffett pour naviguer dans le risque de la prochaine baisse
La question de savoir si une crise boursière est imminente devient de plus en plus pressante pour les investisseurs évaluant leurs portefeuilles. Avec le S&P 500 qui se négocie à des valorisations inédites depuis la bulle Internet et la pandémie de COVID-19, les signaux d’alerte s’accumulent. Les politiques tarifaires du président Trump ont coïncidé avec un affaiblissement du marché de l’emploi, ajoutant une couche supplémentaire de préoccupation. Pourtant, prévoir les krachs boursiers reste notoirement difficile — même pour des légendes comme Warren Buffett. Ce que les investisseurs peuvent faire à la place, c’est suivre le cadre éprouvé de Buffett pour identifier les périodes de cupidité excessive, qui précèdent souvent des corrections importantes du marché.
Pourquoi les valorisations signalent la prudence en 2026
Le marché boursier a offert des rendements remarquables ces trois dernières années, le S&P 500 enregistrant chaque année des gains à deux chiffres. Historiquement, une telle performance soutenue est souvent suivie par des rendements médiocres ou des baisses nettes lors de la quatrième année. Le contexte de valorisation rend un scénario de krach particulièrement plausible en 2026.
Selon FactSet Research, le S&P 500 se négocie actuellement à environ 22,2 fois le bénéfice attendu (forward earnings). Cette prime dépasse largement la moyenne sur cinq ans de 20 et la moyenne sur dix ans de 18,7. Plus révélateur encore, le marché n’a maintenu des ratios cours/bénéfice anticipé supérieurs à 22 que deux fois au cours des quatre dernières décennies : lors de la bulle Internet et de la pandémie de COVID-19. Ces deux périodes ont précédé des baisses sévères. Torsten Slok, économiste en chef chez Apollo Global Management, indique que des valorisations autour de ce niveau ont historiquement été associées à des rendements annuels inférieurs à 3 % dans les trois années suivantes — ce qui est peu conforme aux gains généralement attendus par les investisseurs.
Pour ajouter à la pression, les politiques commerciales de Trump pèsent déjà sur la croissance économique. Selon la recherche de la Réserve fédérale, les régimes tarifaires ont historiquement freiné l’expansion, et des faiblesses sur le marché du travail commencent à apparaître dans les données récentes.
La sagesse contrarienne de Buffett : avoir peur lorsque la cupidité domine
Warren Buffett a écrit, lors du creux de la crise financière de 2008, qu’il est impossible de prévoir les mouvements à court terme du marché. Même les investisseurs les plus performants ne peuvent pas prévoir avec certitude si les actions seront plus hautes ou plus basses dans un mois ou un an. Cependant, Buffett a proposé une philosophie plus concrète : « Soyez craintif lorsque les autres sont avides, et soyez avide lorsque les autres ont peur. »
Ce principe s’avère particulièrement pertinent aujourd’hui. Les enquêtes de sentiment de l’American Association of Individual Investors (AAII) montrent que le sentiment haussier a fortement augmenté ces derniers mois. La dernière lecture était à 42,5 %, bien au-dessus de la moyenne sur cinq ans de 35,5 %. En surface, un optimisme généralisé semble positif. Cependant, l’enquête AAII fonctionne comme un indicateur contrarien : lorsque le sentiment haussier est élevé, les rendements futurs ont tendance à décevoir, et inversement.
La situation actuelle reflète les conditions auxquelles Buffett faisait référence : un environnement où la cupidité domine. Selon le cadre de Buffett, ce sont précisément ces moments où les investisseurs devraient devenir prudents plutôt que de suivre la foule.
Ce que les ventes de Berkshire Hathaway révèlent sur l’état du marché
Les actions parlent souvent plus fort que les mots. Sous la direction de Buffett, Berkshire Hathaway a été un vendeur net d’actions pendant trois années consécutives — c’est-à-dire que la valeur des ventes a dépassé les nouvelles acquisitions. Ce comportement a coïncidé directement avec la forte hausse des valorisations boursières observée durant cette période.
La tendance de Berkshire à vendre indique que Buffett et son équipe ont trouvé très difficile de repérer des opportunités d’achat à des prix raisonnables. En d’autres termes, leur réticence à déployer du capital de manière agressive est en soi un signal que les marchés manquent de valeur attrayante à ces niveaux. Ce comportement s’aligne parfaitement avec sa philosophie contrarienne : lorsque les valorisations sont élevées et que le sentiment est optimiste, il faut préserver le capital plutôt que de le dépenser.
La question de la prédiction du krach : sur quoi les investisseurs doivent-ils réellement se concentrer ?
Peut-on prévoir avec certitude si le marché boursier s’effondrera en 2026 ? Non. Le moment précis et l’ampleur des corrections restent inconnus, même pour les analystes les plus perspicaces. Cependant, les investisseurs n’ont pas besoin de capacités de prévision pour agir judicieusement.
Au lieu de cela, le cadre de Buffett — à la fois dans ses paroles et ses actions — suggère que les conditions actuelles justifient une prudence accrue. Des valorisations élevées, un sentiment haussier historiquement élevé, et les vents contraires liés aux politiques tarifaires convergent pour créer un environnement susceptible de décevoir plutôt que de performer. Ces facteurs ne garantissent pas un krach, mais ils indiquent un potentiel de faibles rendements ou de correction à court terme.
La réponse prudente n’est pas de paniquer ou d’abandonner totalement les actions. C’est plutôt d’adopter l’état d’esprit que Buffett préconise : devenir plus sélectif, exiger une meilleure valeur, et éviter le piège de suivre la foule vers des actifs surévalués. Pour ceux qui disposent de liquidités, les périodes de peur et de faiblesse offrent généralement de meilleures opportunités d’entrée que l’environnement actuel, marqué par une cupidité généralisée. La prochaine prédiction de krach boursier importe moins que la compréhension des conditions qui précèdent historiquement les corrections — et le cadre de Buffett fournit précisément cette feuille de route.