Le Canada a intensifié ses actions contre les entreprises de cryptomonnaie. Selon des rapports, des dizaines d’entreprises liées à la crypto sont désormais sous pression. Des mises à jour récentes indiquent que jusqu’à 50 établissements de services financiers (MSB) ont perdu leur enregistrement cette année. Parmi eux, beaucoup étaient liés à des opérations cryptographiques.
Cependant, les données officielles montrent un nombre plus faible jusqu’à présent. Néanmoins, le message des régulateurs est clair. Le Canada souhaite des règles plus strictes dans le domaine de la crypto. Les autorités affirment se concentrer sur les entreprises ayant des systèmes de conformité faibles. Cela inclut celles qui ne respectent pas les règles de déclaration de base. En conséquence, d’autres actions pourraient être prises prochainement.
La principale raison de cette démarche est le risque de blanchiment d’argent. Le superviseur financier du Canada, FINTRAC, surveille de près les MSB. Ces entreprises doivent suivre des règles strictes. Elles doivent suivre les transactions et signaler toute activité suspecte. En cas de non-respect, elles peuvent perdre leur licence.
Beaucoup des entreprises ciblées n’ont pas répondu aux demandes d’informations. D’autres avaient de faibles contrôles internes. Les régulateurs ont donc intervenu et pris des mesures. Cela s’inscrit dans les efforts mondiaux pour lutter contre la criminalité financière. Des groupes comme le Groupe d’action financière (GAFI) ont incité les pays à renforcer les règles sur la crypto. Avec la croissance de la crypto, les gouvernements veulent prévenir l’utilisation illégale dès le départ.
La répression au Canada ne se limite pas aux grandes sociétés. Les distributeurs automatiques de crypto sont également surveillés. Ces machines permettent aux utilisateurs d’acheter ou de vendre de la crypto contre de l’argent liquide. Cela peut être détourné à des fins illicites. Les petites entreprises de crypto ressentent aussi la pression. Beaucoup d’entre elles ont du mal à supporter les coûts de conformité. Mettre en place des systèmes adéquats demande du temps et de l’argent.
Mais les régulateurs attendent les mêmes standards de toutes les entreprises. En conséquence, les acteurs plus petits pourraient avoir plus de difficultés à opérer. Certains utilisateurs en ligne ont plaisanté en disant que les entreprises doivent désormais « s’entraîner davantage » sur les règles KYC. D’autres ont critiqué cette démarche, estimant qu’elle pourrait ralentir l’innovation.
La communauté crypto a réagi de manière mitigée face à la démarche du Canada. Certains soutiennent la répression. Ils pensent qu’elle nettoiera le marché et éliminera les acteurs malveillants. Ils croient que des règles strictes peuvent renforcer la confiance. Cela pourrait attirer de plus grands investisseurs à l’avenir.
Mais d’autres ne sont pas satisfaits. Ils craignent que des règles strictes ne nuisent aux petites entreprises. Certains pensent aussi que les chiffres communiqués sont exagérés. Cela a aussi créé de la confusion sur l’ampleur de la répression. Cependant, la majorité s’accorde sur un point : la régulation de la crypto ne ralentit pas, elle s’accélère.
Les actions du Canada montrent une tendance claire. Les gouvernements ne ignorent plus la crypto. Au contraire, ils mettent en place des systèmes de contrôle plus solides. Les entreprises doivent désormais se concentrer davantage sur la conformité. Elles ont besoin d’un meilleur suivi, de rapports plus précis et de vérifications de risques.
Par ailleurs, les utilisateurs doivent s’attendre à des règles plus strictes sur toutes les plateformes. Cela pourrait aussi rendre la crypto plus sûre. Mais cela pourrait également la rendre plus complexe à utiliser. Pour l’instant, le message du Canada est simple : respectez les règles ou quittez le marché.