Chaque époque a un matériau miracle déterminant derrière elle. L'ère de la dorure reposait sur l'acier, l'ère numérique sur les semi-conducteurs, et maintenant l'IA apparaît sous une forme sans précédent. Elle n'est pas seulement un outil, mais ressemble à d'innombrables cerveaux infatigables.\n\nL'histoire a constamment prouvé que ce qui définit réellement une époque, ce sont ceux qui maîtrisent en premier ce matériau.\n\nChaque matériau miracle exige que l'on cesse de regarder le monde à travers le rétroviseur.\n\nCarnegie voyait la ligne d'horizon de la ville dans l'acier, les propriétaires d'usines textiles voyaient dans la machine à vapeur une usine qui ne dépendait plus des rivières.\n\nEt maintenant, nous utilisons encore l'IA pour réparer d'anciens processus. Il est temps de ne plus considérer l'IA comme un copilote, mais d'imaginer ce que deviendrait le travail de connaissance lorsque l'organisation est renforcée par l'acier, lorsque les tâches triviales sont confiées à un cerveau qui ne dort jamais.\n\nAcier, vapeur, cerveau infini.\n\nLorsque l'effort n'a plus de valeur, lorsque l'intelligence doit recourir à une force extérieure, quelle est la voie pour l'homme ordinaire ?
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Chaque époque a un matériau miracle déterminant derrière elle. L'ère de la dorure reposait sur l'acier, l'ère numérique sur les semi-conducteurs, et maintenant l'IA apparaît sous une forme sans précédent. Elle n'est pas seulement un outil, mais ressemble à d'innombrables cerveaux infatigables.\n\nL'histoire a constamment prouvé que ce qui définit réellement une époque, ce sont ceux qui maîtrisent en premier ce matériau.\n\nChaque matériau miracle exige que l'on cesse de regarder le monde à travers le rétroviseur.\n\nCarnegie voyait la ligne d'horizon de la ville dans l'acier, les propriétaires d'usines textiles voyaient dans la machine à vapeur une usine qui ne dépendait plus des rivières.\n\nEt maintenant, nous utilisons encore l'IA pour réparer d'anciens processus. Il est temps de ne plus considérer l'IA comme un copilote, mais d'imaginer ce que deviendrait le travail de connaissance lorsque l'organisation est renforcée par l'acier, lorsque les tâches triviales sont confiées à un cerveau qui ne dort jamais.\n\nAcier, vapeur, cerveau infini.\n\nLorsque l'effort n'a plus de valeur, lorsque l'intelligence doit recourir à une force extérieure, quelle est la voie pour l'homme ordinaire ?