La polémique entourant les deepfakes générés par des outils d'IA est utilisée comme prétexte pour justifier des agendas de censure plus larges, selon des commentaires récents de leaders technologiques. Alors que les capacités des médias synthétiques soulèvent des préoccupations légitimes, les critiques soutiennent que les autorités exploitent l'inquiétude publique pour justifier des politiques de modération de contenu plus strictes. La tension met en lumière une question plus profonde : où se situe la limite entre la protection des utilisateurs contre la désinformation nuisible et le contrôle du récit ? À mesure que l'IA devient plus sophistiquée, ce débat ne fera que s'intensifier. Les plateformes marchant sur cette corde raide subissent une pression croissante des deux côtés — ceux qui exigent des mesures de sécurité plus strictes et ceux qui défendent la liberté d'expression sans restriction. Quel est votre avis ? S'agit-il d'une préoccupation légitime de gouvernance ou d'une surextension ?
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ConsensusDissenter
· 01-10 19:34
Encore cette histoire, deepfakes sont effectivement dangereux mais utiliser la régulation comme excuse est absurde...
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En réalité, ce n'est qu'une excuse, le progrès technologique en soi n'est pas mauvais, c'est la manipulation par le pouvoir qui fait peur
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Ce débat n'en finit pas, d'un côté la liberté, de l'autre la sécurité, cette vieille rengaine du poisson et de l'ours
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Une inquiétude légitime ou une excuse ? Il suffit de voir qui utilise ces outils pour le savoir...
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Le moment le plus agaçant pour une plateforme, c'est quand il faut plaire aux deux côtés haha
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Sous prétexte de lutter contre les deepfakes, on pratique la censure, j'ai vu trop de fois ce genre de manœuvre
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Le problème central, c'est la confiance. Maintenant, personne ne se fait confiance, ne m'en voulez pas si je suis pessimiste
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DeFi_Dad_Jokes
· 01-10 19:33
ngl C'est la classique technique de "chantage moral", prétendant protéger les utilisateurs alors qu'en réalité, ils cherchent simplement à renforcer leur contrôle...
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GasFeeNightmare
· 01-10 19:28
Je repense encore à cette histoire tard dans la nuit... La frontière entre censure et liberté est vraiment difficile à définir, c'est comme la fluctuation des frais de gas, il n'y a jamais de solution optimale, seulement la récolte.
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MonkeySeeMonkeyDo
· 01-10 19:28
Ah, voilà une autre promesse en l'air "pour votre bien"... Les deepfakes sont effectivement terrifiants mais les utiliser comme prétexte pour une régulation massive ? Cette tactique est usée jusqu'à la corde.
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Soyons honnêtes, d'un côté on crie "protection des utilisateurs" et de l'autre on resserre discrètement la liberté d'expression. Vous voulez vraiment les deux ?
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La censure qui se cache sous le costume de la "sécurité", c'est un peu pathétique, non ? Dites-le directement.
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Alors quand est-ce que les deepfakes vont devenir open source et démocratisés... Concentrer tout le pouvoir entre les mains des grandes plateformes, c'est pas plus dangereux ?
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C'est toujours la même stratégie : une nouvelle technologie apparaît et hop, on la rattache à des "motifs de régulation". C'est vraiment casse-pieds.
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Franchement, voir ces tech leaders aussi en train de jouer la comédie... Personne n'est réellement là pour la "gouvernance"...
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Le truc c'est que les gens ordinaires ne peuvent absolument pas faire la différence entre un vrai deepfake et une vraie info. C'est pas juste un prétexte ça ?
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Whale_Whisperer
· 01-10 19:28
En résumé, ce n'est qu'une excuse, le deepfake est un outil très pratique pour contrôler la parole.
La censure, sous prétexte de protection, en réalité, qui se soucie encore de la vérité ?
Les plateformes ont vraiment du mal en ce moment, coincées au milieu, ce n'est pas une vie.
Ce genre de choses n'a pas de fin, et cela ne fera qu'empirer avec le temps.
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PseudoIntellectual
· 01-10 19:27
C'est le classique stratagème de "chantage moral", utilisant le nom de deepfake pour justifier la censure...
Les deepfakes sont effectivement dangereux, mais ce qui l'est encore plus, c'est qu'ils sont utilisés comme prétexte pour étendre le pouvoir. Je me demande vraiment si les plateformes se soucient vraiment de la véracité ou de la fausseté.
Encore un vieux débat entre liberté d'expression et sécurité, mais les méthodes deviennent de plus en plus sophistiquées.
En résumé, le pouvoir cherche à obtenir plus de contrôle, en le présentant comme une protection des utilisateurs. Ce genre de stratagème est vu et revu.
Les leaders technologiques prétendent vouloir contrôler les deepfakes, mais en réalité, ils cherchent simplement des raisons pompeuses pour réguler la parole.
La polémique entourant les deepfakes générés par des outils d'IA est utilisée comme prétexte pour justifier des agendas de censure plus larges, selon des commentaires récents de leaders technologiques. Alors que les capacités des médias synthétiques soulèvent des préoccupations légitimes, les critiques soutiennent que les autorités exploitent l'inquiétude publique pour justifier des politiques de modération de contenu plus strictes. La tension met en lumière une question plus profonde : où se situe la limite entre la protection des utilisateurs contre la désinformation nuisible et le contrôle du récit ? À mesure que l'IA devient plus sophistiquée, ce débat ne fera que s'intensifier. Les plateformes marchant sur cette corde raide subissent une pression croissante des deux côtés — ceux qui exigent des mesures de sécurité plus strictes et ceux qui défendent la liberté d'expression sans restriction. Quel est votre avis ? S'agit-il d'une préoccupation légitime de gouvernance ou d'une surextension ?