Dans la course mondiale à la régulation des cryptomonnaies, l’Espagne émerge rapidement. Le pays prévoit de mettre en œuvre pleinement le Règlement sur les marchés des crypto-actifs (MiCA) de l’Union européenne ainsi que la Directive sur la coopération administrative (DAC8) d’ici le début de 2026, devançant nettement les États-Unis en termes de vitesse et d’efficacité dans l’avancement de la législation sur les cryptomonnaies. Ces mesures devraient faire de l’Espagne un modèle important en matière de régulation des actifs numériques en Europe et dans le monde.
Selon les médias locaux, l’Espagne prévoit de déployer le cadre MiCA d’ici la mi-2026, tout en avançant simultanément sur la mise en œuvre de la DAC8. La DAC8 entrera en vigueur le 1er janvier 2026, en se concentrant sur la fiscalité des cryptomonnaies et la transparence des informations, en exigeant que les plateformes d’échange et les fournisseurs de services cryptographiques déclarent automatiquement aux autorités fiscales de l’Union européenne les transactions des utilisateurs, les soldes de comptes et les flux de fonds. Cela signifie que l’anonymat des transactions en actifs numériques sera considérablement réduit, rendant les ventes, échanges et transferts plus transparents, ce qui contribuera à améliorer la conformité et l’efficacité de la collecte fiscale.
Bien que le MiCA soit officiellement entré en vigueur le 30 décembre 2024 au niveau de l’Union européenne, l’Espagne a prévu une période de transition plus longue pour ses fournisseurs de services cryptographiques existants, leur permettant de continuer à opérer selon l’ancien cadre jusqu’au 1er juillet 2026. Cette disposition vise à assurer la stabilité du marché tout en offrant un délai pour la transition vers la conformité. Dans l’ensemble, la régulation des cryptomonnaies par MiCA, la politique fiscale cryptographique de l’Espagne et le mécanisme de déclaration de données DAC8 créent un environnement réglementaire plus clair et prévisible pour les investisseurs et les institutions.
En comparaison, les États-Unis accusent un retard évident en matière de législation sur les cryptomonnaies. Bien que la loi sur la structure du marché américain, surnommée la « loi claire », ait été adoptée par la Chambre des représentants début 2025, l’avancement au Sénat est lent, et les comités clés n’ont pas encore rendu de décision finale. Le marché craint que l’incertitude réglementaire autour des actifs numériques américains ne persiste.
Les professionnels du secteur estiment qu’un cadre juridique clair et transparent pour les cryptomonnaies sera essentiel pour attirer les capitaux institutionnels. Avec l’accélération de la mise en œuvre de MiCA et DAC8 en Europe, si les États-Unis continuent de tergiverser, ils risquent de perdre progressivement leur avantage dans la compétition mondiale pour la régulation et l’innovation dans le domaine des cryptomonnaies.
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L'Espagne accélère la mise en œuvre de MiCA et DAC8, la régulation des cryptomonnaies en avance sur les États-Unis
Dans la course mondiale à la régulation des cryptomonnaies, l’Espagne émerge rapidement. Le pays prévoit de mettre en œuvre pleinement le Règlement sur les marchés des crypto-actifs (MiCA) de l’Union européenne ainsi que la Directive sur la coopération administrative (DAC8) d’ici le début de 2026, devançant nettement les États-Unis en termes de vitesse et d’efficacité dans l’avancement de la législation sur les cryptomonnaies. Ces mesures devraient faire de l’Espagne un modèle important en matière de régulation des actifs numériques en Europe et dans le monde.
Selon les médias locaux, l’Espagne prévoit de déployer le cadre MiCA d’ici la mi-2026, tout en avançant simultanément sur la mise en œuvre de la DAC8. La DAC8 entrera en vigueur le 1er janvier 2026, en se concentrant sur la fiscalité des cryptomonnaies et la transparence des informations, en exigeant que les plateformes d’échange et les fournisseurs de services cryptographiques déclarent automatiquement aux autorités fiscales de l’Union européenne les transactions des utilisateurs, les soldes de comptes et les flux de fonds. Cela signifie que l’anonymat des transactions en actifs numériques sera considérablement réduit, rendant les ventes, échanges et transferts plus transparents, ce qui contribuera à améliorer la conformité et l’efficacité de la collecte fiscale.
Bien que le MiCA soit officiellement entré en vigueur le 30 décembre 2024 au niveau de l’Union européenne, l’Espagne a prévu une période de transition plus longue pour ses fournisseurs de services cryptographiques existants, leur permettant de continuer à opérer selon l’ancien cadre jusqu’au 1er juillet 2026. Cette disposition vise à assurer la stabilité du marché tout en offrant un délai pour la transition vers la conformité. Dans l’ensemble, la régulation des cryptomonnaies par MiCA, la politique fiscale cryptographique de l’Espagne et le mécanisme de déclaration de données DAC8 créent un environnement réglementaire plus clair et prévisible pour les investisseurs et les institutions.
En comparaison, les États-Unis accusent un retard évident en matière de législation sur les cryptomonnaies. Bien que la loi sur la structure du marché américain, surnommée la « loi claire », ait été adoptée par la Chambre des représentants début 2025, l’avancement au Sénat est lent, et les comités clés n’ont pas encore rendu de décision finale. Le marché craint que l’incertitude réglementaire autour des actifs numériques américains ne persiste.
Les professionnels du secteur estiment qu’un cadre juridique clair et transparent pour les cryptomonnaies sera essentiel pour attirer les capitaux institutionnels. Avec l’accélération de la mise en œuvre de MiCA et DAC8 en Europe, si les États-Unis continuent de tergiverser, ils risquent de perdre progressivement leur avantage dans la compétition mondiale pour la régulation et l’innovation dans le domaine des cryptomonnaies.